PlanetePeople vous invite à découvrir un peu plus Christophe Guillarmé…
On l’appelle « Le styliste de la ferme », Guillaume ou encore Mallarmé, mais une fois pour toutes, vous allez découvrir qui est Christophe Guillarmé. Un nom important à retenir, puisqu’il pourrait devenir dans les années à venir un des acteurs majeurs de la mode. Pour son entretien exclusif avec PlanetePeople, le jeune créateur nous a reçus dans ses locaux des Champs Élysée. Il a abordé avec nous ses quelques mois passés dans la Ferme célébrités, son métier de styliste et nous en a appris un peu plus sur lui-même.
PlanetePeople vous propose de découvrir quelques extraits de l’interview en version écrite, et vous invite à l’écouter en audio en bas de l’article pour pouvoir en profiter en intégralité.
« Pas mal de choses se sont réglées dans la salle CSA, loin des caméras »
PlanetePeople : Le grand public vous à connu grâce à « La ferme célébrité », est-ce que c’est ça qui vous a poussé à y participer ?
Christophe Guillarmé : Quelque part oui, c’est un peu ça. Cela faisait déjà dix ans que j’avais ma marque et que je faisais des défilés tous les six mois dans la « fashion week ». C’est d’ailleurs pour ça qu’Endemol a eu l’idée de me contacter pour ce jeu. Je voulais aussi y aller pour représenter le Sidaction, une cause qui me tient à cœur.
Et si c’était à refaire ?
Je referais exactement la même chose. J’ai vu des gens vraiment habitués à la télé comme Adeline Blondieau par exemple, qui n’ont pas vraiment vécu cette aventure d’une manière idéale. Au départ, je me suis dit que c’était à double tranchant, mais au final je pense, ou au moins j’espère, avoir eu assez de recul sur les choses dans l’émission.
« Mickael Vendetta est quelqu’un de très enfantin qui a une forte personnalité. »
Est-ce que les conditions étaient si dures que ça ou elle étaient un peu exagérées au montage ?

J’ai été étonné de ce que j’ai vu du jeu à la télévision, car c’était plutôt « light » par rapport à ce qu’il se passait vraiment. Je trouve que c’était moins agressif dans le montage que ce que nous avions vraiment vécu. Je peux vous dire que pas mal de choses se sont aussi réglées dans la salle CSA, loin des caméras…
On a pu voir que vers la fin du jeu vous étiez proche de Mickaël Vendetta, alors vraie sincérité ou stratégie ?
Je n’avais rien contre Mickaël. Il a essayé de me provoquer dès le départ, ça n’a pas marché. On a ensuite été rapproché par le jeu et plutôt que d’en faire quelque chose de négatif, je me suis dit autant essayer de sortir quelque chose de positif. C’est quelqu’un de très enfantin qui a une forte personnalité.
« Je trouve que je m’en suis plutôt bien sorti dans le jeu et je suis content d’avoir pu récolter de l’argent pour Sidaction »
Vous avez lancé votre parfum « Le tapis rouge » au festival de Cannes, pourquoi lancer un parfum, ce qui n’est pas trop « exceptionnel » et "déjà vu" pour un créateur ?
C’est clairement un fantasme d’avoir son parfum en tant que créateur. Pour moi, le parfum c’est vraiment la chose ultime à réaliser. De plus, c’est la licence la plus difficile a obtenir pour un créateur.
Christophe Guillarmé se livre encore plus sur lui-même dans la suite de l’interview mais nous vous laissons découvrir tout cela dans la version audio !
Grégory Albert et Lionel Durel.


