Benji est aidé par son auteur Laurence Descorps.
Jongler en direct dans une grosse machine comme Secret Story, cela ne s’improvise pas totalement.
Pour être efficace, Benjamin Castaldi se fait aider par un auteur (Laurence Descorps), qui explique comment elle travaille avec l’animateur pour le journal L’union, L’Ardennais.
L’union, L’Ardennais. Comment se déroule la journée d’un auteur ?
Laurence Descorps auteur de Castaldi :
Pour Secret Story, j’arrive vers 9 h 30 et je regarde l’épisode qui sera diffusé le soir même. Benjamin me passe un coup de fil pour que je lui fasse un briefing puis on définit l’angle à aborder. On suit en fait l’histoire lancée lors du prime. J’écris ensuite les différents textes de lancement avant l’arrivée de Benjamin vers 16 heures puis il rajoute sa blague du jour (rires).
Il n’y a donc aucune improvisation de sa part ?
Il y en a, mais surtout le vendredi soir lors du prime. Lors de la quotidienne, tout est calé à la seconde près et les plateaux n’excèdent pas 30 à 40 secondes.
Quelles sont vos relations avec Benjamin Castaldi ? Vous devez impérativement bien vous connaître…
Je suis dans sa tête ! C’est comme une histoire d’amour, on forme un couple (Castaldi, à deux mètres de là, rigole) ! On aime les mêmes choses et un mimétisme s’est installé. J’ai sa voix dans ma tête en écrivant, mais je ne me projette pas à l’antenne.
Qu’est-ce qui le fait rire dans vos textes ?
Les trucs potaches ! Il ne faut pas se prendre au sérieux, ce n’est que du divertissement. On doit être rigolo et léger. Même si ça fait parfois « pouët pouët », c’est fait exprès. On sait que l’on ne va pas gagner le Goncourt.
On reproche souvent à Benjamin Castaldi de n’être justement pas assez sérieux…
Même si on commençait à parler comme Platon, les critiques seraient là. Il faut être en adéquation avec ce programme. Ce sont avant tout des jeunes qui sont en vacances, ce n’est pas un programme politique, sinon on écrirait autrement. Là, c’est aussi notre récré.
Avez-vous des contacts avec les candidats ?
Aucun. Je ne suis qu’une téléspectatrice et du coup, je vois Secret Story, comme tout le monde. On ne s’approche pas de la « maison ».


