Pas de nostalgie mais des bons souvenirs.
« On n’invente jamais rien, surtout à la télé », prévient d’entrée Éric Zemmour.
Alors que son aventure avec son copain de route Éric Naulleau va continuer dès la rentrée sur « Paris Première », Eric Zemmour revient avec nos confrères de Tvmag sur ses années passées aux côtes de Laurent Ruquier :
« Nous avons un peu cassé la loi de la promotion et, personnellement, j’ai essayé de ne pas réaliser d’interviews classiques, mais plutôt de débattre et de susciter le débat avec les invités. Tout cela avec une grande liberté idéologique et sans interdits. Moi et Eric, Nous nous épaulions. »
Le cas Éric Besson :
« Je me souviens d’Éric Besson qui s’amusait, car il avait l’impression d’avoir une position centrale entre moi et Naulleau. Ce n’était pas tout à fait faux et je pensais même qu’il révélait ainsi sa vraie nature, très sociale-démocrate en vérité. Je crois que cela pouvait être utile pour les téléspectateurs. »
Zemmour aime aussi provoquer pour que l’invité se dévoile :
« Cela correspond à mon tempérament et à mon défaut, avoue-t-il. Je pousse toujours la logique idéologique jusqu’au bout, mais c’est aussi ce qui oblige le contradicteur à me suivre et à abattre ses cartes. »


