A suivre Dimanche 8 janvier 2012 à 20h50 sur M6.
Le marché de la forme est en plein boum et comme la nouvelle année est synonyme de bonnes résolutions, Thomas Sotto en a pris une : Vous informer sur les nouvelles tendances au cours d’un Capital axé sur la forme, la beauté et le bien-être. Voici en avant-première le sommaire :
Running, footing : ils courent après les millions :
Les Français sont de plus en plus nombreux…à courir. Contrairement aux idées reçues, le sport le plus pratiqué dans l’hexagone c’est la course à pied. Mais aujourd’hui, fini le jogging ringard, place à la course branchée ! Baskets flambant neuves, chaussettes anti-crampes, gadgets électroniques, les Français s’équipent. Et les marques sont bien décidées à capter le petit joggeur du dimanche comme les marathoniens les plus assidus. Quelles sont les stratégies des enseignes spécialisées pour vous faire acheter des équipements de plus en plus perfectionnés ? Comment la course, sport basique, est-elle devenue un tel enjeu commercial entre les marques ?
Fruits anti-âge : enquête sur une potion très juteuse :
Cranberries, myrtille, cassis et surtout grenade : on les appelle les « superfruits » et ils ont le vent en poupe… Les consommateurs les plébiscitent car ils sont très riches sur le plan nutritionnel. Et si tous les fabricants vous proposent désormais du jus de grenade c’est parce que ce fruit aurait des vertus cachées. Il contiendrait des antioxydants, un remède contre le vieillissement. Ces supers pouvoirs servent aujourd’hui d’argument de vente pour les fabricants. Comment la grenade est-elle devenue la coqueluche du rayon jus de fruits ? Ces boissons sont-elles aussi bénéfiques que les fabricants nous le disent ? De la Turquie aux Etats-Unis en passant par la France, Capital décrypte pour vous la folie du jus de grenade.
Franck Provost, l’empereur du cheveu :
Vous prenez peut-être votre douche avec lui tous les jours, le voyez dans les pages de vos magazines, ou encore dans les rayons des supermarchés….Franck Provost est partout. Il a créé un empire mondial de la coiffure et pourtant, rien ne le destinait à une réussite aussi spectaculaire. Celui qu’on appelle le coiffeur des stars a démarré comme simple apprenti coiffeur dans la Sarthe et ouvert son premier salon en 1975. Aujourd’hui, son groupe regroupe neuf marques, plus de deux mille salons dans le monde, pour plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires. A quoi est due cette réussite exemplaire ? Quelle stratégie lui a permis de coiffer aujourd’hui une personne sur dix en France? Capital vous retrace la saga de l’empereur du cheveu.
Votre sourire vaut de l’or :
Rien de tel qu’un sourire pour attirer l’œil. Pour un entretien d’embauche, un rendez-vous amoureux ou tout simplement pour se sentir bien, le sourire plus blanc que blanc est un atout indispensable. Et pour tous ceux qui n’ont pas été dotés à la naissance d’un émail impeccable, il reste une solution : les bars à sourire. Lancés il y a dix ans aux Etats-Unis, ces instituts qui font blanchir les dents fleurissent un peu partout en France. Le concept séduit pour sa rapidité d’exécution, à peine vingt minutes et surtout grâce à son prix aux alentours de 70 euros. Seulement voilà, ce succès ne fait pas l’unanimité. Les dentistes qui détenaient jusque-là le monopole du blanchiment des dents commencent à protester. Qui sont ceux qui se lancent, sans étude de médecine, dans le business du sourire ? Comment les dentistes préparent-ils la riposte ?


